HomeA la UneA la télévision, « Comme j’aime » est loin du régime minceur

A la télévision, « Comme j’aime » est loin du régime minceur

En investissant en masse dans la publicité télévisée, « Comme j’aime » est devenu le symbole du régime minceur. Une marque qui ne cesse de croître.

En quelques semaines, il est devenu une véritable stars des réseaux sociaux. Bernard Canetti est ce qu’on appelle un « meme », c’est-à-dire une image récurrente sur Twitter. Le patron de « Comme j’aime » doit sa notoriété à une campagne de publicités très agressive. Les millions de téléspectateurs du Tour de France ne diront pas le contraire : ils ont mangé du « Comme j’aime » à longueur de journées, pendant les étapes de la célèbre course cycliste. Le spécialiste du régime minceur n’a cessé de marteler dans des centaines de spots pub qu’il offrait la première semaine de régime à ses abonnés. Et Bernard Canetti est conscient d’avoir martelé son message à qui veut l’entendre. « Que des personnes qui regardent France 3 de 9 heures du matin à 20 heures trouvent qu’il y a beaucoup de spots, oui, c’est possible, admet le patron de la société. Ils sont notre cible ».

Un chiffre d’affaires exponentiel

Mais « Comme j’aime » surfe sur la mode du régime. L’entreprise, qui ne dispose pas d’enseignes physiques mais simplement d’un call-center, propose de gérer les régimes de ses clients grâce à des forfaits allant de 350 à… plus de 500 euros par mois. Le concept ? Livrer des repas et coacher les personnes en quête de perte de poids par téléphone. Rien qu’en 2018, les initiateurs des régimes « Comme j’aime » ont mis la main à la poche pour se faire connaître, en achetant pour plus de 110 millions d’euros d’espaces de publicité à la télévision. Et les moqueries à son encontre sont la suite logique de cet investissement publicitaire. Chaque année, la marque double d’ailleurs son budget communication. Et à y regarder de plus près, cela fonctionne plutôt bien : la marque a multiplié son chiffre d’affaires par quatre ces trois dernières années, celui-ci atteignant désormais 130 millions d’euros, contre 1,6 million il y a sept ans.

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stephanie.lefevre@industrie-agroalimentaire.com

Stéphanie Lefevre, experte en agroalimentaire et consultante en sécurité alimentaire à Annecy, met ses connaissances et sa passion de l’Industrie Agroalimentaire à disposition du média IAA en traitant des actualités.

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